156 p. 978-2-8251-3737-6
A l’Institut de Théologie Orthodoxe Saint-Serge de Paris, Constantin Andronikof avait depuis 1971 la chaire de théologie liturgique. Lorsqu’il lui fut proposé d’aborder l’apologétique, il décida de le faire sous l’angle de la méthode, c’est-à-dire de la voie que doit suivre le théologien dans son étude et dans son exposé, pour être à la fois intelligible et conforme à la vérité. De fil en aiguille, d’année en année, le sujet s’est développé pour prendre l’ampleur de l’exposé d’une synthèse générale sur la connaissance. Le cours a été renommé gnoséologie. Les thèmes qui y sont contenus inspirèrent le théologien philosophe jusqu’à son dernier souffle. Le point final de l’essai que nous présentons ici fut apposé la dernière année de vie de son auteur. C’est assez dire que ce n’est pas loin de constituer son testament de théologien.
Ministre plénipotentiaire, doyen de l’Institut de théologie de Paris, écrivain profane, traducteur d’œuvres philosophiques, littéraires et théologiques, lui-même penseur et théologien, interprète de génie, Constantin Andronikof fonda et dirigea jusqu’à sa mort la collection Sophia aux éditions L’Age d’Homme, qui compte près de trente titres.