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La poésie de Georges Clément n'est pas celle d'une mauviette, c'est une poésie virile.
Quand il s'agit de célébrer une femme, c'est en mâle. Il y a, au début de notre recueil, des vers brûlants qui rendront toutes choses les vieilles vierges s'il en reste (il en reste).
C'est une poésie guerrière. Georges Clément a, pour évoquer ce qu'on appelle pudiquement le « choc des civilisations », des accents épico-satiricoapocalyptiques dans la lignée du d'Aubigné des Tragiques ou du Victor Hugo des Châtiments.