176 p. 2-8251-2129-0
Nabokov est un déraciné de la langue. En quoi peut-être il est psychotique. C’est merveille de voir avec quelle habileté diabolique et perverse aussi, Maurice Couturier dissèque cet étonnant fleuve lyrique où les images se brouillent et se déforment dans un incessant jeu de miroirs.